La pollution du nord de la Chine s’étend sur une superficie considérable

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Carte de la Chine. Photo: PHB/CoopeticLa fin de l’alerte pour un épisode de pollution de haute intensité concernant trente villes chinoises au nord du pays n’est pas attendue avant demain mercredi. Selon l’agence Xinhua, un « smog épais » s’étend sur une zone autour de Pékin, Tianjin (la ville ou s’est produit au mois d’août une gigantesque explosion aux alentours du port), le Hebei et les régions voisines.

La superficie concernée par la pollution couvrait samedi 560.000 kilomètres carrés (l’équivalent de la France) et jusqu’à 660.000 dimanche. Les informations sont venus du ministère de la protection environnementale à partir d’analyses satellitaires.

L’alerte lancée par les autorités de Pékin autour de ce phénomène polluant a été classée au niveau rouge soit le niveau maximum, contre jaune samedi. Il enclenche la circulation alternée pour les véhicules, la fermeture des écoles, l’arrêt des travaux sur les chantiers en construction, l’interdiction des feux d’artifice ou la pratique des barbecues tandis que les entreprises sont invitées à considérer des aménagements dans le temps de travail.

On estime qu’en Chine, plus d’un million de personnes décèdent chaque année directement en raison de la pollution. Sur place, l’ambassade de France recommande à ses ressortissants de se procurer un masque filtrant de type N95 et d’installer chez soi des purificateurs d’air permettant de retenir la quasi-totalité des particules nocifs en suspension.

Le froid, jusqu’à moins six la nuit, ajouté à un vent faible (3 km/h) accentuait la stagnation des effluents ces derniers jours à Pékin. Mercredi, le vent est attendu autour de 17 km/h et jusqu’à 30 km/h vendredi ce qui devrait suffire, par effet dispersant, à rendre l’air de la capitale chinoise à nouveau respirable.

PHB

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